G : Swaziland et Afrique du Sud

Publié par bruno demoury

 

 

 

 

                Mercredi 27 : Après le petit déjeuner nous faisons nos adieux à ces allemands de  Johannesbourg,  La vieille maman nous fait cadeau d'une tête de buffle en bois.

 

 

Joburg

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            Après une soixantaine de kilomètres nous sommes enfin sur la bonne route et dans la nature. Le paysage est très plat et peut varier. Région de culture et d'élevage, plus verte que pour arriver à Johannesburg. De temps en temps quelques usines et centrales électriques. Bethal, Ermelo, Piet Retief.

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Le SWAZILAND

 

 


            Avant d'arriver au Swaziland, le paysage devient vallonné 

 

 

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et apparaissent  de grandes plantations de forêt de pins et de «yellow wood ».

 

 

 

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Au milieu de ces forêts quelques usines de transformation du bois : abattage et débitage.  Très belle route avec  pas ou peu  de circulation mais hélas le temps  se gâte.

           

 

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Jeudi 28 : lever et petit déjeuner tranquille, car ce matin il fait beau. Il va faire même très beau et très chaud toute la journée. Nous partons vers Hlatikulu. A nouveau, nous roulons sur une piste de montagne mais en bon état, ce qui me permet en roulant tranquillement de pouvoir admirer le paysage. La grande vallée très vallonnée et très boisée que nous empruntons est très verdoyante.  Nous croisons quelques indigènes.

             Le Swaziland a une superficie de 17.360 km². Sa population est de 570.000 habitants. Ses seules ressources sont les mineurs d'asbestos ou d'amiante située au nord du pays.

Après Sidookodvo, nous retrouvons des pâturages d'herbe verte et grasse, cette région est très peu peuplée. Quelque beau  bétail. À Manzini, nous nous arrêtons pour voir le "handicraft" ou marché d'artisan. Nous achetons un pagne aux couleurs rouge noire et blanc : typique du pays.

 Puis nous prenons la route, cette fois pour Mbabane, la capitale. Nous faisons encore le marché des artisans où nous achetons un  deuxième pagne. Nous reprenons la route pour Motshane puis après, nous  retrouvons la piste pour Piggs Peak. À quelques kilomètres de Piggs Peak, nous nous arrêtons près d'une rivière. Dés que nous retrouvons la piste le paysage devient très beau. Et il nous fait penser au Zululand. Les panoramas depuis les cols sont très sauvages. Il faut encore jouer de la première et prendre des tours pour arriver à les escalader. Le long de la piste, quelques gamins veulent nous vendre de très belles pierres mais hélas nous devons nous contenter d'un petit spécimen. Les prix sont vraiment dérisoires. A peine sommes-nous arrivés que des mômes accourent autour de nous comme au Lesotho. C’est à nouveau l’Afrique chaleureuse que nous aimons.

 

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Notre piste

 

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Village des ouvriers de la mine d'amiante

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En pleine brousse , cet homme et ses enfants fabriquent des plats en bois et sont à mon avis, mieux là que dans les mines d'amiante, nous leur achetons des plats

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Plantations de thé

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Kruger Park

 

   Vendredi 29 : nous  nous levons de bonne heure : 7h30. Avant de partir nous achetons un plateau en bois brut. Puis nous filons sur Piggs Peak. Le moteur tourne à plein régime en première et seconde. Quelles montées et quelles descentes ! Nous traversons des plantations immenses de pin et  de yellow wood. La région est toujours aussi peu habitée. Avant la frontière nous traversons une mine d'asbestos ou d'amiante... Les mineurs sont tous des noirs et ont le teint patibulaire...Quant on sait aujourd’hui le sort réservé à l’amiante, c’était vraiment l’exploitation de l’homme par l’homme…

 Nous passons la frontière en dix minutes à Josefsdal. Même paysage et même piste jusqu'à Barberton. Nous changeons de l'argent et avançons vers Nelspruit. Quel plaisir de  retrouver le bitume après de si mauvaises pistes ! Nous traversons toujours des régions très boisées avec de temps en temps des plantations d'agrumes.

Puis nous montons sur Sabie. Nous déjeunons sur le bord de la route après Nelspruit. La pluie commence à tomber, et cela  va en empirant, elle nous cache le paysage jusqu'à Sabie. Toujours de la montagne et des plantations de sapins. À Sabie, ça se calme mais que d'eau ! Nous y faisons le plein d'essence et de nourritures et nous dirigeons vers Pretoriuskop.

Ce soir nous voulons dormir dans  Kruger parc. Nous payons quatre Rands pour entrer et deux rands au camping et je crois que nous ne verrons pas beaucoup d'animaux car la végétation est très drue et très verte. 

            Samedi 30 et dimanche 1 décembre : Nous circulons dans la réserve et faisons 380 km conduits par Michelle. La végétation est effectivement très verte et très dense et les sous bois manquent de lumière pour faire de bonnes photos au téléobjectif. Nous décidons de ne pas nous attarder dans cette réserve. Nous allons jusqu'à la frontière du Mozambique Nous sentons la différence de climat. C'est à nouveau chaud et humide. Nous sommes descendus des plateaux.

 

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Grand Koudou

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Beaucoup de tortues traversent la piste

 

 

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Le chef n'est pas content , il est temps de s'en aller

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Sortie ou entrée d'une aire de camping, caravaning et lodges

 

 

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Le même de dos et pas content non plus

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Phacochères : très dur à photographier car ils courent tout le temps

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Canyon Blyde

 

 

 

 Lundi 2 décembre 1974 :  Après 40 km de piste nous tournons un peu en rond car nous avons du mal à trouver la route  de Graskop... Nous quittons la savane très arborée pour remonter vers les montagnes du Drakensberg. Sur ces plateaux, nous traverserons à nouveau des plantations de Yellow wood.

   

Après, nous nous dirigeons vers Canyon Blyde. Les nuages se déchirent juste un instant pour nous laisser prendre quelques photos de ce grand canyon de 600 mètres de haut. Ce doit être superbe de randonner dans tous ces coins là.

            Puis nous prenons la direction de Tzaneen. Nous passons un tunnel de 132 mètres de long dont les Sud Africains sont très fiers…

            Après  la traversée du Drakensberg nous redescendons dans la savane arborée.

 

 

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La nature est vraiment bien faite : un blanc, un rose ,un blanc puis un rose etc...

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Messina

 

 Mardi 3 : Nous sommes réveillés par les moustiques et la chaleur humide. Le temps est mitigé, mais nous prenons quand même la route de Pietersburg pour monter  un col et avoir une jolie vue de la région et nous ne le regrettons pas.

   

 

            Nous nous dirigeons vers Louis Trichardt. Nous sommes à nouveau dans la savane arborée très plate. Après Louis Trichardt  apparaissent de nombreux baobabs. Nous retrouvons à nouveau la chaleur moite. Ça fait plaisir, et j'espère que nous  allons pouvoir enfin ranger les pulls au fond des placards. À quatre heures nous arrivons à Messina à quelques kilomètres de la frontière rhodésienne.

 

 

Baobab

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Dernier coucher de soleil en Afrique du Sud

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Mercredi 4 décembre 1974 : Nous avons constaté qu'il y avait une machine à laver dans le camping, nous décidons donc de rester  la journée. J'en profite  pour faire un peu d'entretien sur la voiture qui roule , roule mais n'est pas très entretenue.

Je retourne les pneus,  croise les roues pour essayer de les user le plus régulièrement et le plus longtemps possible. En déposant la roue de  secours de son support je m'aperçois que celui-ci est complètement fendu. Pour 1Rand 50 soit 10F je trouve un poste de soudure et fait les soudures.

Puis, retour au camping où nous passons un après-midi fort agréable à discuter   avec des Néo-zélandais  qui font le tour du monde.

 

Support de roue de secours

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