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St Brévin

Publié le par Bruno Henri

Dimanche 6 février 2011

 

Petit vent de sud ouest pour un super roulage avec Anthony, Gilles, Jean Philippe, Yannick ...

 

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Essai de nouveaux essieux souples , impressionant quand le vent tombe, n'est-ce  pas Anthony ?

 

Je suis toujours en admiration devant le char de Jean Philippe !

Publié dans Char à voile

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Zinder

Publié le par Bruno Henri

 

Lundi 12 mai 1975 : après la Poste et la banque, je tourne en ville pour trouver des échelles de sable ou du métal déployé pour les fabriquer. Nous faisons réparer le siège par un petit cordonnier pour 200 francs CFA soit 4 FF, mais ce n'est pas très bien fait. Nous achetons encore des souvenirs à des Haoussas. Je vais voir Peter qui travaille sur sa direction.

Nous avons trouvé un petit campement très sympathique nous dormons dehors sur des petits lits en bambous sans matelas.(A droite de la porte AR de la "deuche")

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Vers midi, un africain me propose des plaques pour 15 heures 30. Nous ne sommes pas très nerveux, il fait réellement chaud et la nuit n'a pas été fraîche du tout, et nous avons mal dormi.

À 15 heures 30, j’achète les plaques qui sont très bien. Elles me coûtent 2000 F CFA soit 40 francs. C'est simplement du métal déployé, ce n'est pas trop lourd, c'est parfait. C’est nous  qui devront les prendre sur la galerie…Encore du poids supplémentaire...

Je rentre à nouveau au campement, je change bougies et rupteur. Je passe beaucoup plus de temps que prévu car je « foire » la vis de réglage. Et je dois bricoler encore…

Publié dans Le tour d'Afrique

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Noelia et Sébastien

Publié le par Bruno Henri

 

Un grand plaisir d'avoir suivi le cours de 4h dont voici un résumé  !

 

Et un grand merci à vous !

 

Le lien vers leur blog : Noelia et Sébastien

 

 

 

Publié dans Le tango argentin

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Bonne année 2011

Publié le par Bruno Henri

à tous mes amies et amis du tango de Nantes , Vannes, Rennes et de partout.

 

Ci-dessous un texte sur le tango argentin que j'apprécie beaucoup.

 

 

 
Par Cacho Dante
 
Un soir, à la nuit tombante, dans un café d’Amsterdam, entouré d’amis, on me demande de décrire ce qu’est un milonguero. Pour moi, cela est très difficile à expliquer : une chose est de le sentir, une autre, très différente, est de pouvoir l’expliquer avec des mots clairs.
Le milonguero est un esclave de la musique, de la mesure et de l’espace. Quand il danse, la musique envahit son corps et cela se traduit dans ses pas et ses mouvements. Il ne perd aucune mesure. Cette union avec la musique, c’est ce qui produit la sensation que les corps se parlent.
Il danse au ras du sol. La gestion de l’espace est essentielle, il suit le sens de la ronde, contrôle ses pas, ses tours ; il marche toujours vers l’avant, il ne dépasse pas les autres couples, veille à ne pas croiser leur trajectoire. Il danse dans l’espace qu’on lui laisse. Il danse pour lui et sa partenaire, non pour la galerie. Il ne s’exhibe pas. Il se remarque par la subtilité de sa gestion de l’espace, son sens du rythme et l’émotion qu’il transmet. Le plaisir qu’il ressent en lui, il le transmet au corps de la femme. Elle, de son côté, suit l’homme, généralement les yeux fermés. Elle se colle à lui et le suit comme si elle était son parfum dans cet heureux voyage.
Le milonguero est inspiré par l’orchestre, le thème et la femme. Il peut danser la joie, l’amour, la colère. Un milonguero ne danse pas : il interprète. Avant de commencer à danser, il écoute la musique, enlace la femme, ressent sa respiration, le battement de son cœur et alors seulement, il exécute son premier pas.
Heureusement, chacun danse de façon différente. Sa personnalité, son style et sa cadence sont uniques. Il ne danse pas beaucoup et est exigeant quant au choix de la musique et de la partenaire. Avec une ou deux tendas (1) bien menées, la soirée est remplie. Il invite uniquement par signe de tête ou par le regard.
Quant aux milongueras, il en existe beaucoup de très bonnes. Elles n’ont pas d’âge. Leur posture, l’enchantement de leurs pas, la subtilité de leurs mouvements constitue l’inspiration de l’homme qui se distingue à travers elles.
La danse et son apprentissage doivent être un plaisir et non une obligation, une compétition ou un travail alors que notre vie en est suffisamment encombrée. Notre responsabilité d’enseignants est de ne pas humilier nos élèves par la démonstration de nos connaissances et de notre habileté, mais de les transmettre avec simplicité, sans délire technique ou philosophique.
Les milongueros ne sont sortis d’aucun laboratoire ou temple transcendantal, ils ont appris entre eux, en regardant ceux qui savaient et en pratiquant. C’est pourquoi dire qui est le premier ou le meilleur n’a aucun sens. Chacun a appris de tous et adapte la danse à sa personnalité.
Le tango, comme les émotions, n’a jamais eu de maître et n’en aura jamais. Pour éviter la frustration, l’enseignement doit être le plus rapide possible, permettant aux élèves de danser avec trois ou quatre pas, en ayant appris à gérer l’espace et le rythme pour qu’ils puissent construire leur propre danse et transmettre leurs émotions, sans leur vendre un échantillonnage interminable qu’il n’arriveront pas à retenir et encore moins à utiliser.
Mais une chose est de bien danser, une autre chose est d’enseigner. Nous devons tenir compte de la quantité de nos élèves, ce qui est important économiquement, mais aussi faire un examen de conscience et estimer honnêtement combien de nos élèves dansent effectivement dans les salons. Soyons sincères quand nous prétendons que ce nombre augmente. Parfois j’entends dire que le tango milonguero va s’achever avec le dernier milonguero, mais on oublie de dire que ce dernier milonguero a 17 ans et qu’il a déjà commencé à enseigner.
Je remercie les élèves pour la confiance qu’ils ont placée en moi, leurs professeurs pour leur passion dans la divulgation du tango. Grâce à eux, je ne me suis senti étranger dans aucun lieu, bien que je ne connaisse ni la langue ni les coutumes des autres pays. Les petits coins de tango que j’ai trouvés dans les pays que j’ai parcourus me donnent l’impression d’être comme chez moi. En dansant le tango, jamais tu ne te sentiras seul.
 
Cacho Dante.
 
(1) Série de 3 ou 4 tangos (ou milongas ou valses) séparées entre elles par une cortina (court entracte).
 
Propos recueilli à Amsterdam Par Isabel Gonzalez. Paru dans Tangoneon n°17, Madrid. Traduction de Henri Vidiella.
 
Lecture d’articles pouvant aussi vous intéresser :
Cacho Dante
Monica BELLUCCI dans Heart Tango
Assassination Tango
Paroles de Tango
Conversations à Buenos Aires

Publié dans Le tango argentin

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Bonne année 2011

Publié le par Bruno Henri

ria d'etel

 

 

Publié dans Divers

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Kerhillio

Publié le par Henri 2

 

En cette soirée automnale plutôt hivernale, un calme et des couleurs toujours renouvelées sur une plage déserte !

 

  Vu par Mamy Fanfan

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Vu par papy pomme

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Publié dans Randos

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Pourquoi cette grive....

Publié le par Henri 2

... fait-elle ce vol pendant des heures et depuis des jours ?

 

 

 

Publié dans Divers

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Histoire de se dégoudir les "jambonneaux"

Publié le par Henri 2

Grand rangement aujourd'hui, et pour ranger il faut de la place, alors un petit tour en attendant des jours plus chauds pour la peinture...

 

  Les " jambonneaux" sont les bras de suspension de la 2 CV .

 

Publié dans La 2CV et la SM

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Comment basculer, seul, une caisse de 2 CV ?

Publié le par henri2

 

Il est beaucoup plus facile de restaurer correctement une caisse de 2 CV en la couchant, mais il faut la mettre délicatement dans cette position...

 

 

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Pour la coucher ou la remettre en position normale seul, c'est très simple:

il suffit de la soulever par le haut caisse à l'endroit de la  flèche rouge, ce n'est pas lourd du tout, et de la mettre à 45°, elle est alors pratiquement en équilibre

 

 

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on la pose sur  un traiteau préalablement positionné, sur le quel elle n'appuie que quelques kilos

 

 

 

 

 

 

 

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On s'en va de l'autre coté, on enlève le traiteau et on repose délicatement (c'est un peu plus lourd)

 

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Publié dans La 2CV et la SM

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Le lien de la traversée du Sahara

Publié le par Henri 2

Merci Tof d'avoir retrouvé le lien

 

Traversée du Sahara en 1965 avec le Colonel Du Boucher

Publié dans Char à voile

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