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Histoire peu banale de cette 3 CV Fourgonnette (suite 4)

Publié le par Bruno Henri

 

Manque de pièces neuves et temps nous obligent à fabriquer certaines pièces qui sont souvent montées avec des rivets pop

 

 

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Ca prend forme

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Publié dans La 2CV et la SM

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Histoire peu banale de cette 3 CV Fourgonnette (suite 3)

Publié le par Bruno Henri

Les 4 panneaux AR sont changés

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Le fond de plancher qui manque sera fermé avec résine et fibre de verre

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Publié dans La 2CV et la SM

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Histoire peu banale de cette 3 CV Fourgonnette (suite 2)

Publié le par Bruno Henri

 

 

 

Départ chassis nu : renforcé par une tole de 1 mm sur champ de chaque coté du chassis devant et derrière la traverse AV

 

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Le moteur refait est en place et en rodage

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Ressorts et tige de pot de suspension sont contrôlés

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Publié dans La 2CV et la SM

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Histoire peu banale de cette 3 CV Fourgonnette (suite 1)

Publié le par Bruno Henri

Réfection du moteur

 

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Les bras tyordus sont changés et les bras AV renforcés avec une demi bras coupé en 2

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Traverse de direction remise à neuf , pignon et crémaillère neufs

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Publié dans La 2CV et la SM

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Histoire peu banale de cette 3 CV Fourgonnette

Publié le par Bruno Henri

Voici  un article paru dans le journal  2CV club de Loire atlantique écrit par Jean Pierre Chapon, ancien coureur de 2CV cross et ancien président du club

 

 

HISTOIRE  VRAIE

 

 

            Si  cette voiture pouvait parler...

 

            L'histoire commence à Levallois ( l'usine d'assemblage des 2 CV ). Cette camionnette tout ce qu'il y a de plus banal  ne pouvait soupçonner son histoire exceptionnelle.

            Au départ elle a quand même une petite particularité, elle est P.O. c'est à dire construite pour les pays outre-mer. Au lieu de traîner ses pneus X sur les belles routes de France, aux mains d'un cultivateur ou d'un artisan, elle est achetée  le 24 mai 1966 par le Révérend Père Pinus alors missionnaire en Afrique.

            Elle embarque par bateau pour Libreville au Gabon. Arrivée dans la baie de Libreville elle est déchargée du bateau  pour une barge où elle prend déjà quelques coups dans les ailes et la carrosserie avant d’être débarquée sur les quais !

             Pendant deux ans elle va rouler aux mains du Père Pinus qui en prend le plus grand soin. 1968 : c'est la guerre du Biafra. Le Père Pinus décide de transformer son centre professionnel d'apprentissage situé dans la mission Sainte Marie en camp de réfugiés pour les enfants biafrais. Et là pendant deux ans elle va presque journellement transporter du poisson de mer pour nourrir ces centaines d'enfants affamés. Tout ceci n'est pas très compatible avec le traitement des tôles de l'époque... En ces temps difficiles, beaucoup de courses à faire pour soigner ces enfants  et   agrandir la mission qui est devenue trop petite... l'entretien du parc automobile de la mission passe au second plan ; les voitures, camions, land rover passent entre toutes les mains, à toutes heures du jour et de la nuit, coopérants, volontaires du progrès, infirmières...

            Septembre 1970 : Un coopérant débarque au Gabon pour reprendre le poste de responsable de l'atelier de ferronnerie de la mission Sainte Marie  à  Libreville... De temps en temps il conduit cette fourgonnette pour aller acheter   les fournitures de l'atelier de ferronnerie, pour aller poser des charpentes métalliques, des clôtures, pour aller à la plage ou même faire ses premières armes sur les pistes boueuses et défoncées du Gabon.

            Mars 1971 : les enfants biafrais retournent dans leur pays. Le Père Pinus décide de remettre un peu d'ordre dans le parc automobile qui à bien souffert pendant ces deux ans. D'abord il attribue à chacun un véhicule pour que chaque chauffeur se sente un peu plus responsable, mais la fourgonnette n'a pas de chance elle continue à servir à tout le monde pour faire les courses de tous.

            Septembre 1972 : le coopérant reprend la responsabilité du garage et  cette fois ci la 3 CV  fourgonnette est attribuée à un chauffeur gabonais qui à longueur de journée l'utilise pour faire les courses de toute la mission. Le compteur kilométrique est constamment débranché et la voiture va rouler sans compteur pendant deux ans. Et pour cause : un dimanche le coopérant la croise à plus de 150 km de Libreville, ventre à terre, pleine de manioc. Le chauffeur l'utilisait pour faire du commerce le dimanche... Mais c'était un excellent chauffeur, très spirituel, très bon coursier, il ne perdit pas sa place et continua à faire son trafic... Toujours sans compteur...

            Janvier 1974 le vilebrequin rend l'âme, et la fourgonnette est garée dans un hangar.

            Entre temps notre expatrié qui commence à s'y connaître un peu mieux en mécanique auto, achète 3 DS qu'il retape mais qu'il casse sur les pistes du Gabon.

 

 

 

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            Un confort et une tenue de route extraordinaire sur les pistes les plus dures …

 

La DS reine de la piste, Il voudrait bien en trouver une quatrième car la fin du contrat approche et le retour en France par la route se prépare. En attendant il retape 3 méhari, il  en revend deux pour financer le voyage, il envisage de partir avec la troisième mais après  des essais en brousse, il renonce : pas assez grand,  pas  de protection contre le vol et la poussière et puis trop bruyante. Cette belle méhari blanche complètement restaurée, vraiment idéale à Libreville, est vendue aussi.

            Début juin 1974 il est vraiment temps de préparer une voiture alors pourquoi pas cette fourgonnette abandonnée dans son hangar.

            Complètement démontée, freins, moteur, boite, suspension, carrosserie : tout était H.S.. Le châssis est renforcé ainsi que les bras AV.

            Si elle est très bien préparée mécaniquement, puisque les 52325 km du tour d'Afrique se passeront avec un minimum d'ennuis, par contre l'aménagement intérieur est plus que succinct...

            Juillet 1974 : départ  pour un tour d’Afrique, de Libreville au Cap de Bonne Espérance, du Cap au Kenya, du Kenya au Cameroun, du Cameroun en France. 52325 km sans trop de problèmes. Voir le résumé fait dans le Double Chevron.

            Juillet 1975. Arrivée en France. Une visite aux familles s'impose. Chacun veut voir et toucher celle qui est allée au cap de Bon Espérance.

Il est clair que cette voiture à maintenant une histoire et il est certain que son propriétaire ne s'en séparera plus... Le souvenir de cette aventure et cette voiture l'aideront à traverser bien des périodes de la vie...

 

 

C'est avec l'aide de Basile qu'en 15 jours nous allons refaire  complètement et préparer  cette 3CV

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Publié dans La 2CV et la SM

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Moulay Idriss et Volubilis

Publié le par Bruno Demoury

Lundi 23 juin 1975 : Nous quittons Meknes pour Moulay Idris que nous visitons à pieds, quelle merveille !

Puis, pendant deux heures nous déambulons complètement seuls dans Volubilis au milieu des ruines romaines et de magnifiques mosaïques

Nous avons de la chance, il a plu et les mosaïques sont faciles à prendre en photo. Nous quittons ces splendeurs…

Puis nous prenons la route de Ceuta. Dans un restaurant nous sommes dérangés par d’affreux touristes français. Il va falloir se remettre dans la civilisation, le moral n’est pas terrible…

 Théoriquement si tout va bien, demain nous quittons l'Afrique et prenons le bateau pour l'Espagne


Moulay Idriss

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Volubilis

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Publié dans Le tour d'Afrique

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Meknes

Publié le par henri2

Dimanche 22 juin 1975 : Nous "décollons" assez tard car nous avons encore beaucoup discuté de l'Afrique et du Maroc, avec des petits vieux très sympathiques.

A Meknes, nous visitons les écuries où pouvaient loger 12.000 chevaux : impressionnant.

De retour au camping, nous discutons avec des voyageurs dont un Suisse qui fait parti d’un club de 2CV de Zurich. Déjà un club de 2CV !…

 

Diagonale et coté des anciennes écuries

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Publié dans Le tour d'Afrique

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Plouharnel : Les Passagers du vent ;

Publié le par Bruno Henri

Dimanche 3 avril 2011 :

 

Journée "vieux gréments"

 

 

 

10 heures : la bananette F121 de Pierre Demoury

 

1 comme une roue directrice à l'avant

2 comme deux roues sur essieu

1 comme une roue directrice à l'arrière

 

et à droite une mignonette de Henri Demoury

 

Char des années 1970

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10H30 : Marc  monte son 5 sport

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11h : les classes de mer arrivent , les cours de " char à voile" vont commencés avec Marine, Guillaume et Benoit

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Cette jeune demoiselle se débrouille déjà très bien !

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La mer est haute : nettoyage du matériel

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Superbe temps et journée bien sympa avec beaucoup de classe 8 et merci à Marine et Tof pour les excellentes crèpes qui cloturent cette journée !

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Publié dans Char à voile

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Vers Erfoud

Publié le par Bruno

 

Jeudi 19 juin 1975 : Nous prenons la route à travers le désert et la route des milles châteaux. Nous passons beaucoup de villages avec de vieux tsars. Certains sont abandonnés, à gauche nous longeons la chaîne du haut Atlas où de nombreux sommets sont encore enneigés.

 

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Il fait très chaud 40°C dans la voiture. À midi nous stoppant dans les gorges du Dadès

 


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Après 10 km, la piste devient épouvantable et nous décidons de rebrousser chemin.

Nous décidons de prendre la route jusqu'à Erfoud. Les vallées sont très vertes et bien cultivées auprès des oueds.

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À 17 heures nous sommes dans les très belles gorges du Todra, où nous campons près de la source aux poissons sacrés.

 

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Publié dans Le tour d'Afrique

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vers Ouarzazate

Publié le par henri2

 

Mercredi 18 juin 1975 : Nous partons par la belle route de montagne qui suit la vallée au bord d’oueds vers Ouarzazate. Nous traversons le haut Atlas

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À 17h30, nous arrivons juste à la bonne heure pour prendre le vieux tsar au coucher du soleil. Il fait à nouveau très chaud car nous sommes dans le désert.

Un français très sympa, nous accueille et nous emmène au camping où nous tombons sur un anglais des plus charmant qui voyage avec une fourgonnette 3CV comme la nôtre. Il s'efforce de parler français alors que nous nous efforçons de parler anglais. Il voulait démonter toute sa suspension pour mettre de l’huile et graisser ses pots qui « couinent »...

 Il voulait nous inviter à boire un coup, mais sa copine est malade et nous nous couchons de bonne heure pour une fois. Nous dormons mal car nous sommes ennuyés par des puces et des mouts mouts sortes de petites mouches attirées par les peaux de moutons que nous avons acheté aujourd’hui.

 

Ouarzazate 

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Publié dans Le tour d'Afrique

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